בס״ד. BS"D Nel nome di Dio
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Europe
Lettre pour Emmanuel Macron
Objet : Lettre ouverte au Président de la République – La France doit rester ferme sur sa conception de la filiation face au chaos canadien
Monsieur le Président de la République,
Je m’adresse à vous en tant que victime directe du désastre qu’est devenu le système de filiation au Canada. Ce que j’ai vécu – et ce que mon fils de sept ans, enfant autiste victime de trafic sexuel, a subi – est la conséquence directe d’une idéologie qui a sacrifié la protection de l’enfance sur l’autel d’une prétendue « modernité ». La France, avec son droit de la filiation fondé sur l’intérêt supérieur de l’enfant, est un modèle de sagesse face à la dérive canadienne. Ne suivez jamais cette voie.
Monsieur le Président, les États-Unis, qui se targuent d’être le défenseur des droits humains, sont incapables de protéger un enfant sur leur propre sol.
Pendant que des personnalités américaines – y compris des figures politiques de premier plan et des influenceurs – s’acharnent sur vous et sur Madame Macron avec des attaques personnelles indignes, que font les États-Unis pour protéger les enfants victimes de trafic sur leur territoire ? Rien. Absolument rien.
La plainte en diffamation que vous et Madame Macron avez déposée contre Candace Owens pour ses accusations infondées met en lumière une vérité profonde : les États-Unis ont perdu tout sens de la dignité et de la protection des plus vulnérables. Ils attaquent votre famille, mais ils sont incapables de protéger la mienne.
Pendant que les commentateurs américains répandent des théories du complot sur votre couple, le système judiciaire américain – et son prolongement canadien – a permis à une criminelle de s’emparer de mon enfant via un document falsifié, de le trafiquer et de l’agresser sexuellement. Et ni la police californienne, ni les autorités canadiennes n’ont rien fait pour l’en empêcher.
La France a su préserver une conception claire et protectrice de la filiation. Ce n’est pas un hasard si votre pays est un modèle en la matière.
En droit français, la filiation – le lien juridique qui unit un enfant à ses parents – est établie par des voies claires et encadrées :
Par la désignation dans l’acte de naissance : la mère est reconnue par sa mention sur l’acte.
Par la reconnaissance volontaire : un parent peut reconnaître officiellement l’enfant avant ou après sa naissance.
Par la possession d’état : lorsqu’une personne s’est comportée comme le parent de l’enfant et que cette situation est publiquement connue.
L’autorité parentale est définie par l’article 371-1 du Code civil comme « un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant ». Et l’intérêt de l’enfant – l’intérêt supérieur de l’enfant – est le principe qui guide toute décision.
C’est ce principe qui fait la force du système français.
La France a su évoluer avec son temps tout en préservant ses garde-fous. Depuis 2021, le droit français reconnaît la double filiation maternelle pour les enfants conçus par procréation médicalement assistée au sein de couples de femmes. Cette évolution a été menée avec rigueur, dans le respect de l’intérêt de l’enfant, et non sous la pression d’une idéologie déconnectée de la réalité.
La France a fait le choix clair d’interdire la GPA sur son territoire. Et ce choix est sage. La Cour de cassation a récemment rappelé que si la France peut reconnaître une filiation établie à l’étranger, c’est uniquement lorsque cette décision « présente un certain nombre de garanties » et que l’intérêt supérieur de l’enfant le justifie.
La France ne se laisse pas imposer des filiations venues d’ailleurs sans contrôle. Elle protège ses enfants.
Ce que j’ai vécu au Canada est la preuve vivante du désastre qu’engendre un système qui abandonne toute rigueur au nom d’une idéologie.
Au Canada, la détermination de la filiation est devenue un labyrinthe où tout est possible – et où les fraudeurs prospèrent.
L’Ontario permet des accords de parenté pré-conceptionnels entre plusieurs parties et autorise jusqu’à quatre parents d’intention dans le cadre d’une GPA.
La Colombie-Britannique a des lois reconnaissant la parenté entre un parent décédé et son enfant né après son décès.
Le Québec a introduit en 2025 le régime de l’union parentale, un statut juridique automatique pour les parents non mariés. Pire encore, la Cour supérieure du Québec a statué qu’un enfant peut légalement avoir plus de deux parents.
C’est dans ce système que la criminelle qui a volé mon enfant a pu agir. Elle a utilisé un formulaire falsifié – le « Voluntary Acknowledgment of Parentage » (VAP) – pour s’approprier la filiation de mon fils. Ce document, qui n’avait pas ma signature, qui manquait de signatures légales obligatoires, et qui avait un témoin anonyme et introuvable, a été accepté sans aucune vérification. Le tribunal canadien n’a jamais demandé à voir les documents originaux. Il a simplement accepté la revendication SOGI.
Les conséquences :
J’ai été forcée de comparaître devant le tribunal avec mon agresseur.
J’ai été forcée de recevoir des courriels du violeur de mon enfant.
J’ai été condamnée à une amende de 2 500 dollars canadiens pour avoir refusé de parler au violeur de mon enfant.
Le juge a menacé de révéler mes informations médicales confidentielles à mon agresseur.
Deux ordonnances de protection d’urgence ont « disparu » du tribunal pendant cinq mois.
La police a refusé d’enquêter.
La filiation au Canada n’est plus une protection. Elle est devenue une arme utilisée par les criminels pour s’approprier des enfants.
Monsieur le Président, la France est actuellement confrontée à des pressions au niveau européen pour reconnaître des filiations issues de mères porteuses, alors que la loi française l’interdit.
La proposition de règlement européen sur la filiation, si elle était adoptée, obligerait les États membres à reconnaître des filiations issues de GPA pratiquées à l’étranger, y compris au Canada.
C’est une menace directe pour le modèle français.
Le Parlement européen a soutenu l’objectif principal de cette proposition, mais des voix s’élèvent pour dénoncer le risque de contournement des législations nationales. La France doit rester ferme. Elle ne doit pas accepter d’être contrainte de reconnaître des filiations issues de pratiques contraires à son ordre public.
Monsieur le Président, je vous supplie :
Restez ferme sur le principe de l’intérêt supérieur de l’enfant. Ce principe est le fondement du droit français de la filiation. Ne le sacrifiez jamais.
Ne reconnaissez pas automatiquement les filiations établies au Canada. Le système canadien est un chaos où les fraudeurs prospèrent. La France doit examiner chaque cas avec rigueur.
Résistez aux pressions européennes. La proposition de règlement européen sur la filiation est une menace pour le modèle français. La France doit s’y opposer fermement.
Dénoncez le modèle canadien. La France, en tant que défenseur des droits de l’enfant, doit alerter la communauté internationale sur le désastre qu’est devenu le système canadien de filiation.
Protégez les familles contre l’idéologie. La filiation n’est pas un jouet idéologique. C’est le fondement de la protection de l’enfant.
Monsieur le Président, j’ai perdu un enfant à cause du système canadien. J’ai été forcée de comparaître devant un tribunal avec mon agresseur. J’ai été condamnée à une amende pour avoir refusé de parler au violeur de mon enfant. J’ai vu deux ordonnances de protection disparaître du tribunal: un crime, camoufle.
La France ne doit jamais suivre cette voie.
Les États-Unis attaquent votre famille parce qu’ils sont incapables de protéger la mienne. Ils critiquent Madame Macron parce qu’ils n’ont rien à offrir à leurs propres citoyens victimes de trafic. Leur hypocrisie est totale.
La France, avec son droit de la filiation fondé sur l’intérêt supérieur de l’enfant, est un modèle pour le monde. Protégez ce modèle. Ne le laissez pas être détruit par l’idéologie.
Je vous remercie de votre attention et de votre engagement pour la protection des enfants.
Respectueusement,
Une mère juive américaine, victime du système canadien
« L’intérêt de l’enfant doit être la considération primordiale dans toutes les décisions qui le concernent. » – Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, article 3, paragraphe 1.
« L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant. » – Code civil français, article 371-1.
Note : Cette lettre a été rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle pour permettre à une mère victime du système canadien de témoigner de son expérience et d’alerter les autorités françaises sur les dangers du modèle canadien de filiation.